Le coup de sang du cheval : que faire ?

Coup de sang, cheval, bien-être

Le coup de sang est un terme que vous connaissez sûrement si vous avez l’habitude de monter des chevaux. Pourtant, connaissez-vous sa signification et ses raisons ? Nous allons vous présenter à travers cet article le coup de sang chez le cheval, et les différentes manières de le gérer.

Tout d’abord, qu’est-ce que le coup de sang ? Ce syndrome se caractérise par une affection brutale des muscles du cheval. C’est notamment à cause d’un coup de stress ou à cause d’un exercice. Il se manifeste dans les muscles du dos et de la croupe du cheval.

Le coup de sang donc dû à la destruction aigüe des muscles lombaires de votre cheval ; et se manifeste en général à la reprise après le repos du cheval pendant plusieurs jours. Il faut être vigilant et attentif au coup de sang chez le cheval ; et anticiper les réactions afin d’éviter tout accident ou blessure. Il est aussi appelé ‘maladie du lundi’. Il peut se manifester par des crampes ou urines foncées par exemple.

Repérer le coup de sang chez le cheval

Le coup de sang chez le cheval peut se repérer grâce à plusieurs symptômes. Ces caractéristiques cliniques vous permettront donc d’analyser l’arrivée de celui-ci.

Tout d’abord, il faudra être attentif aux muscles de votre cheval, notamment la raideur des muscles de son postérieur (dos et croupe). Ainsi, vous le repérerez notamment s’il a une difficulté à engager ces muscles. Le cheval peut aller jusqu’à refuser d’avancer. Ensuite, si vous souhaitez le repérer chez votre cheval, sachez qu’il peut également boiter s’il est atteint par le syndrome. Il peut trembler ou avoir des spasmes musculaires. Votre vétérinaire ou vous-même pourrez même le repérer en palpant les muscles des fesses et des lombaires de votre cheval. Ils sembleront plus durs qu’habituellement.

Par ailleurs, pour repérer le coup de sang chez le cheval, il existe également des signes plus généraux que vous pourrez remarquer comme un refus de l’exercice et des performances réduites, la transpiration, les urines foncées, de la température…

Analysez votre cheval régulièrement notamment après des spasmes ou des coups de son postérieur. Vous pourrez donc repérer le coup de sang chez le cheval.

Informations complémentaires

Le muscle du cheval est douloureux en cas de coup de sang. Un étirement peut soulager sa douleur musculaire. Pour les étirements et notamment pour ses membres inférieurs, demandez conseil à votre vétérinaire.

Une activité physique régulière (comme pour l’humain !) est nécessaire, et évite la contracture et douleurs articulaires. Les nerfs du cheval peuvent être fragiles, c’est pourquoi l’étirer peut être nécessaire. En cas de contraction, le vétérinaire peut prescrire des anti-inflammatoires pour soulager la douleur, mais aussi des médicaments pour favoriser la circulation sanguine. La cuisse du cheval est sujette aux contractures qui peuvent survenir de temps en temps.

Lorsque le cheval prend de l’âge, l’arthrose, les courbatures et crampes musculaires peuvent aussi arriver. Veillez à avoir des postures adaptées si vous le montez, et à ménager le bas du dos. Aussi, vos genoux ne doivent pas le contracter. Pour éviter des problèmes de colonne vertébrale, vous pouvez alterner des entraînements et des balades plus douces. Les muscles et les articulations du cheval se reposeront ainsi. La circulation sanguines, les troubles musculaires, les douleurs lombaires et tout autre symptôme peuvent survenir chez l’équidé. Une visite régulière du vétérinaire est importante pour éviter toute dégénérescence.

Bien réagir et éviter les risques

Pour la santé de votre animal, il faut que vous sachiez comment bien réagir à un coup de sang de votre cheval. Premièrement, il faut identifier la crise : est-elle sévère ou modérée ? La crise intense comprend un cheval incapable de bouger, des spasmes, de la température, une augmentation de son rythme cardiaque… Dans ce cas-là il est important de contacter votre vétérinaire.

Ensuite, il faut laisser votre cheval en place et ne pas chercher à le faire avancer. Aussi, assurez-vous de lui laisser de l’eau à volonté, et arrêtez de le nourrir pendant quelques heures. Le vétérinaire pourra également prescrire des gels relaxants qui vous permettront de masser le cheval pour réduire sa douleur. La relaxation détendra le muscle tendu et permettra de l’apaiser.

Le coup de sang : pratiques à mettre en place

Pour éviter le coup de sang, veillez à faire exercer votre cheval quotidiennement. L’échauffer avant tout exercice est important. L’échauffement permet d’éviter la crampe et prépare la musculation du cheval. Cela évite tout traumatisme pouvant créer des douleurs musculaires. Vous pourrez alors repérer tout problème : si votre cheval est souffrant arrêtez l’exercice pour ne pas aggraver.

Votre posture peut être douloureuse pour votre animal. Un mal de dos peut survenir si vous avez une mauvaise posture. En effet, la compression de la selle appuyé par le mouvement de hanche et de genou crée des maux de dos. Pour soulager les douleurs, retirez la selle et promenez votre animal régulièrement sans le monter. Les contractions seront réduites !

Aussi, diminuez la ration si la sortie est réduite. Aussi, une routine quotidienne permet de rassurer votre animal est d’éviter un souci lié au stress. Evitez toute carence également ! Vous pourrez aussi compléter l’alimentation de votre cheval en ajoutant des antioxydants. Pour éviter les coups de sang, l’hydratation régulière est également importante notamment après une activité sportive.

Quelles sont les causes ?

  • Une ration alimentaire trop importante en comparaison à son exercice physique
  • Une reprise difficile après du repos
  • Un surmenage ou une compétition trop intense
  • Un coup de sang chronique 

Il faut donc veiller à ne pas stresser votre cheval afin d’éviter un coup de sang. Faites donc des exercices raisonnés quotidiennement. Vous pouvez aussi faire appel à un kiné spécialisé après un effort physique intense pour détendre les muscles de l’animal. Il permettra un soulagement de vertèbres, fessiers, mollets et de la nuque grâce à des massages. Pour les ligaments, une lésion peut les abîmer. Le kinésithérapeute soulage et prévient la lombalgie, le problème articulaire, le nerf, l’hernie dicsale ou le lumbago.

Surveillez aussi tout engourdissement et douleurs au dos pour soulager le mal. Un douleur lombaire ou cervicale peut être bénigne mais également grave.

La rééducation le temps de guérison après des traumatismes sont importants : ne précipitez pas l’animal ! Il devra ré-apprendre à se muscler.

Mettez en place des mesures préventives afin d’éviter toute crise. Découvrez également nos autres articles pour le bien-être de votre cheval !

Crédits : Photo by Pascal Bernardon on Unsplash

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